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	<title>Commentaires pour Lafilledesastres&#039;s Weblog</title>
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		<title>Commentaires sur Ouvrir quelque chose, quelque chose de neuf par d i v</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2012/04/10/ouvrir-quelque-chose-quelque-chose-de-neuf/#comment-103</link>
		<dc:creator><![CDATA[d i v]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 May 2012 09:23:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je vous ai écrit ça hier, je sais ça sert à rien, je sais tout ça :

 
 
A Simon de La Brosse Savannah Édouard Levé Kurt Cobain, artistes marqués par la souffrance du double et du dédoublement 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il est l’heure de recommencer les contours tu es loin maintenant beaucoup trop loin pour venir ici compter mon ongle dans mes bouches.
 
Je m’attends j’écris je me suicide un peu oh pas longtemps non pas longtemps quelque gouttes entre mes mains qui tombent.
 
Avec l’ombre des conifères au loin qui se balancent ici dans la cour.
 
Qu’est-ce que c’est beau le ciel quand nous marchons côte à côte dans la cour. 

Moi j’oublie tout.
 
J’oublie tout j’oublie même d’exister j’oublie tout.
 
J’imagine qu’on vient me chercher par la main j’imagine un lac immense où nous avons noyé les bêtes pour ne plus les entendre.
 
Enfant on ne savait pas nous c’est eux c’est les autres enfin c’est les plus grands.
 
Nous on était dans la grange qui prenait feu on avait peur de parler peur de dire ce que l’on n’avait jamais vu.
 
On savait on savait tout sur le désir l’amour la mort et sur le deuil.
 
Les longues plages devant nous pour oublier le temps.
 
Le sable qui colle sous la langue quand les larmes étaient plus fortes que tout.
 
Le soir et la pluie comme un uniforme un peu trop lourd que j’ai porté la dernière fois quand je t’ai mis dans la terre avec tes parents.
 
Je te portais à bout de bras la cendre était encore chaude dans mon cœur.
 
Il y avait une vitesse extraordinaire à ne pas dépasser entre les deux formes étranges qui pouvait être un cercle ou autre chose et nous voilà dedans.
 
Qui absorbons les jours à venir les journées immenses dans les horizons sanguins en train de tomber dans la mer avec toutes les fleurs que nous avons jeté dans la direction du vent.
 
Je crois que tout est fini tout est terminé tout se consumera avec la pluie nous pouvons partir dans la direction du vent nous aussi.
 
Il y a la mémoire des amours fous des peurs qui serrent le ventre avec la feinte du corps pour ne plus avoir mal quand le corps est posé là devant nous comme une balise un endroit sec un hématome. 

Une cicatrice.
 
À nous de la contourner à nous d’être plus fort que la dernière fois je n’ai pas pu non je n’ai pas su trouver les mots. 

J’étais trop mal j’étais devenu quelqu’un d’autre.
 
Alors à toi et à toi seul maintenant de traverser les déserts à plat ventre comme s’il pleuvait des larmes et des vents contraires dans le cœur d’un homme tu dois te relever tu dois faire quelque chose.
 
Il y a toute ton histoire qui passe sur un écran géant quand le livre est ouvert sur la table.
 
Tu veux tout calculer tu veux tout savoir tu veux brouiller les pistes tu ne cherches plus ta route quand tu es perdu.
 
Tu rajoutes une couleur là et puis là tu cris plus fort que les autres jours mais plus personne n’entend plus personne n’est là pour t’entendre dire que tu es seul. 

Et tu voudrais mourir un peu.
 
As-tu été un enfant comme les autres as-tu été un enfant comme les autres ?
 
Tu calcules les chances qu’il te reste encore.
 
Tu peints des autoportraits sur du silence 17 jours avant ta mort.  
 
Edouard Levé se lève pour écrire une dernière lettre à sa femme et va plier le cadran dans les heures les heures dans du papier journal.  
 
Et si le temps était compté et si le temps était dans la marge d’un cahier transparent pour regarder son corps écrire. 

Quelle catastrophe et puis quoi d’autre ça ne sert à rien tout ça même pas à vivre.  
 
Qu’est-ce qu’on pourrait faire aujourd’hui qui n’a pas bien fonctionné hier je te le demande à l’intérieur de moi.  
 
Edouard Levé se lève avec un téléphone à la main et se dirige dans la chambre de ses enfants pour leur dire que tout va bien.
 
Qu’il ne faut pas s’inquiéter comme ça que c’est un mauvais moment à passer dans la vie d’un homme.
 
Que papa vous aime que papa est en train d’écrire un nouveau livre qui parlera d’amour d’amour et de désir.
 
Peut-être aussi d’une femme.  
 
Et qu’il faut le laisser tranquille avec ça car c’est son histoire à lui je vous embrasse sur la peau les enfants.
 
Papa vous embrasse je vous aime prenez bien soin de vous je vous embrasse je vous aime je vous embrasse prenez bien soin de vous.   
 
Papa vous aime.
 
Vous êtes mes amours.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous ai écrit ça hier, je sais ça sert à rien, je sais tout ça :</p>
<p>A Simon de La Brosse Savannah Édouard Levé Kurt Cobain, artistes marqués par la souffrance du double et du dédoublement </p>
<p>Il est l’heure de recommencer les contours tu es loin maintenant beaucoup trop loin pour venir ici compter mon ongle dans mes bouches.</p>
<p>Je m’attends j’écris je me suicide un peu oh pas longtemps non pas longtemps quelque gouttes entre mes mains qui tombent.</p>
<p>Avec l’ombre des conifères au loin qui se balancent ici dans la cour.</p>
<p>Qu’est-ce que c’est beau le ciel quand nous marchons côte à côte dans la cour. </p>
<p>Moi j’oublie tout.</p>
<p>J’oublie tout j’oublie même d’exister j’oublie tout.</p>
<p>J’imagine qu’on vient me chercher par la main j’imagine un lac immense où nous avons noyé les bêtes pour ne plus les entendre.</p>
<p>Enfant on ne savait pas nous c’est eux c’est les autres enfin c’est les plus grands.</p>
<p>Nous on était dans la grange qui prenait feu on avait peur de parler peur de dire ce que l’on n’avait jamais vu.</p>
<p>On savait on savait tout sur le désir l’amour la mort et sur le deuil.</p>
<p>Les longues plages devant nous pour oublier le temps.</p>
<p>Le sable qui colle sous la langue quand les larmes étaient plus fortes que tout.</p>
<p>Le soir et la pluie comme un uniforme un peu trop lourd que j’ai porté la dernière fois quand je t’ai mis dans la terre avec tes parents.</p>
<p>Je te portais à bout de bras la cendre était encore chaude dans mon cœur.</p>
<p>Il y avait une vitesse extraordinaire à ne pas dépasser entre les deux formes étranges qui pouvait être un cercle ou autre chose et nous voilà dedans.</p>
<p>Qui absorbons les jours à venir les journées immenses dans les horizons sanguins en train de tomber dans la mer avec toutes les fleurs que nous avons jeté dans la direction du vent.</p>
<p>Je crois que tout est fini tout est terminé tout se consumera avec la pluie nous pouvons partir dans la direction du vent nous aussi.</p>
<p>Il y a la mémoire des amours fous des peurs qui serrent le ventre avec la feinte du corps pour ne plus avoir mal quand le corps est posé là devant nous comme une balise un endroit sec un hématome. </p>
<p>Une cicatrice.</p>
<p>À nous de la contourner à nous d’être plus fort que la dernière fois je n’ai pas pu non je n’ai pas su trouver les mots. </p>
<p>J’étais trop mal j’étais devenu quelqu’un d’autre.</p>
<p>Alors à toi et à toi seul maintenant de traverser les déserts à plat ventre comme s’il pleuvait des larmes et des vents contraires dans le cœur d’un homme tu dois te relever tu dois faire quelque chose.</p>
<p>Il y a toute ton histoire qui passe sur un écran géant quand le livre est ouvert sur la table.</p>
<p>Tu veux tout calculer tu veux tout savoir tu veux brouiller les pistes tu ne cherches plus ta route quand tu es perdu.</p>
<p>Tu rajoutes une couleur là et puis là tu cris plus fort que les autres jours mais plus personne n’entend plus personne n’est là pour t’entendre dire que tu es seul. </p>
<p>Et tu voudrais mourir un peu.</p>
<p>As-tu été un enfant comme les autres as-tu été un enfant comme les autres ?</p>
<p>Tu calcules les chances qu’il te reste encore.</p>
<p>Tu peints des autoportraits sur du silence 17 jours avant ta mort.  </p>
<p>Edouard Levé se lève pour écrire une dernière lettre à sa femme et va plier le cadran dans les heures les heures dans du papier journal.  </p>
<p>Et si le temps était compté et si le temps était dans la marge d’un cahier transparent pour regarder son corps écrire. </p>
<p>Quelle catastrophe et puis quoi d’autre ça ne sert à rien tout ça même pas à vivre.  </p>
<p>Qu’est-ce qu’on pourrait faire aujourd’hui qui n’a pas bien fonctionné hier je te le demande à l’intérieur de moi.  </p>
<p>Edouard Levé se lève avec un téléphone à la main et se dirige dans la chambre de ses enfants pour leur dire que tout va bien.</p>
<p>Qu’il ne faut pas s’inquiéter comme ça que c’est un mauvais moment à passer dans la vie d’un homme.</p>
<p>Que papa vous aime que papa est en train d’écrire un nouveau livre qui parlera d’amour d’amour et de désir.</p>
<p>Peut-être aussi d’une femme.  </p>
<p>Et qu’il faut le laisser tranquille avec ça car c’est son histoire à lui je vous embrasse sur la peau les enfants.</p>
<p>Papa vous embrasse je vous aime prenez bien soin de vous je vous embrasse je vous aime je vous embrasse prenez bien soin de vous.   </p>
<p>Papa vous aime.</p>
<p>Vous êtes mes amours.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ouvrir quelque chose, quelque chose de neuf par lafilledesastres</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2012/04/10/ouvrir-quelque-chose-quelque-chose-de-neuf/#comment-101</link>
		<dc:creator><![CDATA[lafilledesastres]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 May 2012 13:14:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci *]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci *</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ouvrir quelque chose, quelque chose de neuf par d i v</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2012/04/10/ouvrir-quelque-chose-quelque-chose-de-neuf/#comment-100</link>
		<dc:creator><![CDATA[d i v]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 May 2012 12:41:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[putain de sa race qu&#039;est-ce que c&#039;est beau ici]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>putain de sa race qu&#8217;est-ce que c&#8217;est beau ici</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Adrénaline année zéro par Comte Louis</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2012/01/16/adrenaline-annee-zero/#comment-97</link>
		<dc:creator><![CDATA[Comte Louis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 21:04:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#039;aime beaucoup ce texte.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aime beaucoup ce texte.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur c&#8217;est juste à cause du vent par axodom Guillerm</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2010/05/16/cest-juste-a-cause-du-vent/#comment-91</link>
		<dc:creator><![CDATA[axodom Guillerm]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 12:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Cet homme, quelques uns d&#039;entre nous l&#039;ont vu, aperçu, lu.
Il a de nombreux noms mais son &quot;vrai&quot; nom est personne, en portugais Pessoa...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cet homme, quelques uns d&#8217;entre nous l&#8217;ont vu, aperçu, lu.<br />
Il a de nombreux noms mais son &#8220;vrai&#8221; nom est personne, en portugais Pessoa&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Guillaume Vissac/Triac par Louise Imagine</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2011/12/01/guillaume-vissactriac/#comment-90</link>
		<dc:creator><![CDATA[Louise Imagine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 11:50:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Texte incroyablement fort, qui donne envie de lire et de lire encore. Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Texte incroyablement fort, qui donne envie de lire et de lire encore. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Avant que le jour efface par nicolas. b.</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2011/10/19/avant-que-le-jour-efface/#comment-77</link>
		<dc:creator><![CDATA[nicolas. b.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 07:27:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[bientôt la suite au plaisir]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bientôt la suite au plaisir</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Christophe Grossi &#124; carte, écart &amp; trace par mel13</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2011/10/06/christophe-grossi-carte-ecart-trace-2/#comment-75</link>
		<dc:creator><![CDATA[mel13]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 18:15:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Magnifique texte Christophe que ce &quot;carte, écart et trace&quot; (rien que les anagrammes du titre...) et merci de m&#039;avoir fait découvert ce blog et la talentueuse céline renoux...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Magnifique texte Christophe que ce &#8220;carte, écart et trace&#8221; (rien que les anagrammes du titre&#8230;) et merci de m&#8217;avoir fait découvert ce blog et la talentueuse céline renoux&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Christophe Grossi &#124; carte, écart &amp; trace par Alphonse Brunstein (@Thaelm)</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2011/10/06/christophe-grossi-carte-ecart-trace-2/#comment-74</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alphonse Brunstein (@Thaelm)]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 22:41:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Certainement
le fait que ma fille 
qui est à l&#039;ultime stade de la genèse
fasse profession de tatouage
a influencé ma lecture à partir du moment où ce mot à précisé ce qui s&#039;esquissait déjà dans mon esprit
mais de fait
ce texte fonctionne comme un tatouage d&#039;art
il pique ici et là 
apparemment au hasard
et pourtant en construisant peu à peu un dessin
inachevé et pourtant signifiant
chaque fois qu&#039;un espace est créé
immédiatement le mot
l&#039;aiguille au bout de la langue de celui qui dit
comble cet espace et révèle d&#039;autres lignes.

J&#039;aime ce que le corps raconte
ici
aidé par la plume et sa douce piqûre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Certainement<br />
le fait que ma fille<br />
qui est à l&#8217;ultime stade de la genèse<br />
fasse profession de tatouage<br />
a influencé ma lecture à partir du moment où ce mot à précisé ce qui s&#8217;esquissait déjà dans mon esprit<br />
mais de fait<br />
ce texte fonctionne comme un tatouage d&#8217;art<br />
il pique ici et là<br />
apparemment au hasard<br />
et pourtant en construisant peu à peu un dessin<br />
inachevé et pourtant signifiant<br />
chaque fois qu&#8217;un espace est créé<br />
immédiatement le mot<br />
l&#8217;aiguille au bout de la langue de celui qui dit<br />
comble cet espace et révèle d&#8217;autres lignes.</p>
<p>J&#8217;aime ce que le corps raconte<br />
ici<br />
aidé par la plume et sa douce piqûre.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une des filles qui vit dans mon corps par lafilledesastres</title>
		<link>http://lafilledesastres.com/2011/09/19/une-des-filles-qui-vit-dans-mon-corps/#comment-73</link>
		<dc:creator><![CDATA[lafilledesastres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 12:13:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[merci ... oui elle pense à respirer quelquefois]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>merci &#8230; oui elle pense à respirer quelquefois</p>
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	</item>
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