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Dans la nuit
brûlent les yeux
se meurent les fleurs
de glace de froid
recouvertes
évanoui le parfum
reste le jardin nu
dans la terre les mains
enfonce trouve racine
essaime
souffle poussière
d’or de cendres
libère le cri
s’envolent les notes
laisse filer
cherche ta mélodie
tourbillonne le vent
entend sa musique
emporté le torrent
la vague
laisse venir
esquissée la bouche
les baisers
ose la magie
enchante la fée
a dansé le faune
poursuit le chemin
si proche la colline
trop vite la course
pose toi un instant
calme le tumulte
de battre le coeur
écoute le rythme
le souffle
respire
s’enfuient les ombre
délace le lien
d’abandon fragile
et souple
perce la lumière
au travers du feuillage
égratigne les ronces
vivant le corps
laisse couler
mêlés le rouge le bleu
virevolte la jupe
éclosent couleurs
caressée la peau
pénètre la douceur
aux arbres grimpe
plus haut la cime
ruisselle la source
léger le chant
retrouve le goût
du matin perdu
en vertiges solitaires
éclaire de lune
encore

dans la nuit
je vois

 

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