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Entre ses dents le goût des baisers sur ton cou
comme un parfum de nuit baigné de lune claire
l’étoffe était si fine qu’elle se déchire encore
dessous la peau trop blanche que le battement dévore
sur le jardin sauvage la fleur arachnéenne
continue de briller aspirée par le ciel
mais la tige arrachée sur ses lèvres lui manque
et l’or et la lumière, le chant de nos matins

2 Comments

    • Michel du G
    • Posted 4 avril 2011 at 11 h 18 min
    • Permalink

    Délicieux, suave et délicieux.

  1. … et cette araignée blanche au corps formé d’étoiles a tendu son aura et m’a pris dans sa toile …


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